Les maladies des lapins  

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  Myxomatose

La myxomatose est une maladie virale très souvent mortelle atteignant les lagomorphes et en particulier les lapins. Après une incubation d'une dizaine de jours, elle se traduit par une inflammation purulente des yeux puis par une tuméfaction qui gagne les autres organes. Il n'existe pas de traitement curatif efficace à 100 %. Le traitement des terriers par pesticides est trop délicat, et il est lui même source de pollution. Pour l'élevage, le seul moyen de protection est la prévention par vaccination des lapins. Le virus est transmis par de petites mouches qui se posent sur les yeux, les narines, l'anus du lapin, par des insectes suceurs de sang (puces et moustiques par exemple) d'où les pics d'infections en automne. Il est possible que le recul des populations de prédateurs carnivores (chasse, piégeage) ait contribué à la dispersion de la maladie par le fait que les animaux malades ne sont plus mangés rapidement, et qu'ils constituent, de même que leurs cadavres, une source importante de dispersion du virus dans l'environnement. Curieusement, dans les zones où le lapin a disparu, du fait de la myxomatose selon certains, des populations ont survécu dans des espaces non chassés, voire en ville.

La maladie évolue généralement avec un cycle d'environ 3 ans, qui atteint un pic quand les lapins sont plus nombreux, avant de diminuer après des mortalités qui peuvent être importantes.

Symptômes

Après une incubation comprise entre cinq et dix jours, les symptômes sont les suivants : apparition de myxomes (tumeurs fluides) sur le corps, en particulier sur les muqueuses ; paupières enflammées, gonflement de la tête, hyperthermie, sensibilité à la lumière, etc.

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  Maladie hémorragique virale (VHD)

La Maladie hémorragique virale (groupe des Calicivirus) est une maladie hautement contagieuse, découverte pour la première fois en Chine en 1984. Elle touche la Corée en 1985 puis arrive en Europe en 1986 avec 2 foyers en Italie et en Europe de l'est. Par la suite, elle se dissémine sur une grande partie du continent et entraîne de grosses pertes chez les lapins domestiques comme chez les sauvages. Des cas ont été signalés en Afrique puis l'Australie (1995) et la Nouvelle-Zélande (1997) sont touchées par le virus.
Les modes de contamination sont les voies orale ou respiratoires : entre lapins, par l'alimentation, les sécrétions, les excréments, l’urine et les insectes.
La maladie touche préférentiellement les animaux jeunes approchant de l'âge adulte, épargnant généralement les animaux de moins de 2 mois encore protégés par les anticorps maternels.
La période d'incubation dure généralement de 48 à 72 heures, avec peu de signes cliniques spécifiques : anorexie, difficultés respiratoires, saignements de nez, opisthotonos. Elle se traduit par un syndrome hémorragique généralisé et une CIVD, la mort survenant brutalement suite à une thrombose des vaisseaux principaux et une atteinte sévère du foie et des poumons.
Un virus très voisin touche les populations de lièvres sauvages, sans transmission ni immunisation croisée. Plusieurs espèces dont le chien et le loup ont présenté expérimentalement une excrétion de virus dans les selles sans expression de signes cliniques pouvant constituer des porteurs sains.
Aucun traitement médical n'existe actuellement, seule la prévention par la vaccination est efficace: une vaccination semestrielle est généralement recommandée, souvent pratiquée conjointement à la vaccination contre la myxomatose.

En ce qui concerne les élevages, les conseils sont de :
protéger des insectes,
éviter le contact avec les chiens ou autres animaux,
surveiller la qualité du fourrage,
éviter les échanges de reproducteurs...
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  Les maladies respiratoires

Coryza : si votre lapin commence à éternuer, il faut aussitôt l'emmener chez le vétérinaire car le lapin en décède souvent lorsque le cas s'agrave.

Pasteurellose : forme aggravée du coryza
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  Les maladies de la peau

Gale des oreilles
Teigne
Mycoses (aux pattes)
Pododermatites (aux coussinets et talons)

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  Les troubles digestifs


Coccidiose
Entérocolite épizootique
La diarrhée est un symptôme grave chez le lapin et doit impérativement être traitée dès constatation des faits : un lapin souffrant d'une violente diarrhée peut mourir en quelques heures s'il n'est pas soigné. Il en va de même des constipations du lapin. Un lapin qui ne s'est pas du tout alimenté depuis 24 heures a peut-être une boule de poils faisant obstruction dans l'estomac, notamment en période de mue.

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  Les autres maladies

Malocclusion dentaire : pousse anormale des dents.
Abcès (dentaire notamment)
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Source: Wikipedia - article sous license de documentation GNU

 

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